


Komission n'est pas un prestataire de paiement. C'est un courtier indépendant : son modèle repose sur la recommandation objective, pas sur la vente d'un produit maison. Quand Komission intègre Lyzi à son panel de 80+ solutions et oriente ses clients vers le paiement crypto, ce n'est pas un partenariat commercial — c'est un signal de marché.
Le paiement crypto n'est plus une option de niche que quelques early adopters proposent à titre expérimental. C'est un moyen de paiement que les courtiers spécialisés recommandent à leurs clients dans le cadre d'une stratégie d'encaissement structurée.
Fondé par Jérémy Meunier — 10 ans à la Direction Commerciale d'un distributeur majeur de TPE en France (+230 000 terminaux, +17 000 clients), puis co-fondateur d'un orchestrateur de paiement all-in-one ayant atteint +20M€ d'ARR, et administrateur de l'association du paiement français — Komission est l'un des acteurs les mieux positionnés pour évaluer la maturité d'une solution de paiement.
Son modèle : identifier la meilleure solution pour chaque profil commerçant parmi 80+ prestataires référencés — PSP, acquéreurs, orchestrateurs, solutions crypto — sans conflit d'intérêt lié à une exclusivité.
Le fait que Komission ait créé une page dédiée à Lyzi dans son catalogue et rédigé un article de recommandation sur son blog signifie une chose précise : Lyzi passe le test d'un expert qui a vu des centaines de solutions de paiement et qui sait distinguer ce qui fonctionne de ce qui est du marketing.
Pour les commerçants en cours de sélection de leur infrastructure de paiement, c'est un signal de qualification fort.
Dans sa recommandation, Komission positionne Lyzi sur plusieurs profils de commerçants :
La valeur ajoutée de Komission dans ce contexte : son simulateur de frais PSP et son expertise en migration multi-PSP permettent au commerçant de comparer le coût réel de l'intégration Lyzi par rapport à ses coûts d'encaissement actuels — avant de s'engager.
Komission ne référence pas des gadgets. Voici pourquoi le paiement crypto justifie aujourd'hui une recommandation structurée :
12 % des Français détiennent des cryptoactifs (ADAN – KPMG), avec une concentration marquée chez les 18–35 ans et les profils internationaux. À l'échelle européenne, c'est près de 10 % de la population détentrice de crypto-actifs selon les estimations BCE. Ces utilisateurs consomment dans le commerce physique et en ligne — mais trouvent très peu de marchands capables de les accepter.
Le commerce qui active le paiement crypto en 2026 n'est pas en avance. Il comble un vide de distribution réel sur une clientèle déjà présente.
Le paiement crypto via Lyzi génère des frais de transaction inférieurs aux réseaux carte classiques sur certains paniers. Pour les commerçants analysant leur RAFEC (taux réel d'encaissement moyen), l'intégration d'un canal crypto à faible commission d'interchange améliore mécaniquement le coût moyen pondéré de leurs encaissements.
C'est exactement l'angle qu'un courtier comme Komission — dont l'outil phare est l'analyse RAFEC — est le mieux placé pour valoriser auprès de ses clients.
Les détenteurs de crypto sont statistiquement surreprésentés parmi les voyageurs internationaux et les acheteurs premium. Pour les enseignes sur lesquelles Komission intervient — retail, hôtellerie, restauration, professions libérales — c'est un segment à fort potentiel de conversion immédiate.
Komission ne recommande pas une application. Il recommande une infrastructure de paiement crypto :
Les références du réseau Lyzi — Printemps, Porsche, Lamborghini, Fitness Park, Groupe Barrière, JOA Casinos, SBM Monaco — illustrent la capacité d'opération sur des verticales retail exigeantes à l'échelle multi-sites.
L'expérience est fonctionnellement identique à un paiement sans contact du point de vue du commerçant. Aucune formation spécifique n'est requise.


